Institut Audiovisuel de Monaco

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7 Avril 2024

La Femme du boulanger de Marcel Pagnol (1938) // La Bande Annonce

On ne louera jamais assez la qualité d’interprétation, l’éternelle jeunesse des films de Marcel Pagnol. Générique : France, 1938, noir et blanc, 135 min. Réalisation : Marcel Pagnol. Scénario et dialogues : Marcel Pagnol, d’après une nouvelle de Jean Giono. Image : Georges Benoît, Roger Ledru. Son : Marcel Lavoignat. Musique originale : Vincent Scotto. Montage : Marguerite Renoir, Suzanne de Troeye, Jeannette Ginestet. Production : Les Films Marcel Pagnol. Avec : Raimu (Aimable Castanier), Ginette Leclerc (Aurélie Castanier), Fernand Charpin (le marquis de Venelles), Robert Vattier (le curé), Édouard Delmont (Maillefer), Maximilienne Max (Melle Angèle), Robert Bassac (l’instituteur), Marcel Maupi (Barnabé), Alida Rouffe (Céleste, la bonne), Paul Dullac (Casimir), Charles Moulin (Dominique, le berger).

Présentation

En devenant “Institut Audiovisuel de Monaco”, les Archives audiovisuelles de la Principauté de Monaco ouvrent un nouveau chapitre de leur histoire, affirment la portée scientifique et historique de leur travail.

 

L’Institut à pour mission de collecter, de préserver, d’archiver et de mettre en valeur la mémoire audiovisuelle de Monaco. Les Collections, dons et dépôts, représentent aujourd’hui environ 45 000 documents : courts et longs métrages, fictions, documentaires, actualités, reportages, publicités, émissions radiophoniques, captations de spectacles, films de famille et d’amateurs.

Les dernières actus Institut Audiovisuel de Monaco

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2 Février 2021

Le Carrosse d'Or de Jean Renoir (1952), samedi 6 février 2021 à 15 h, Théâtre Princesse Grace

Générique
France, Italie – 1952 – Couleur – 100 min., vostf.
Réalisation : Jean Renoir. Scénario : Jean Renoir, Renzo Avanzo, Giulio Macchi, Jack Kirkland, Ginette Doynel, d’après la pièce Le Carrosse du Saint-Sacrement de Prosper Mérimée. Image : Claude Renoir. Son : Joseph de Bretagne, Ovidio Del Grande. Musique originale : Gino Marinuzzi. Décors : Mario Chiari. Costumes : Maria De Matteis. Montage : Mario Serandrei, David Hawkins. Production : Hoche Productions (Paris), Panaria Film (Roma). Avec : Anna Magnani (Camilla), Duncan Lamont (Ferdinand, le vice-roi), Nada Fiorelli (Isabelle), Odoardo Spadaro (Don Antonio), Gisella Mathews (la marquise Irène Altamirano), Riccardo Rioli (Ramon), Lina Marengo (la vieille comédienne), Paul Campbell (Felipe Aquierre), Ralph Truman (le duc De Castro), Elena Altieri (la duchesse De Castro), Georges Higgins (Martinez), Dante (Arlequin).

Histoire
Au XVIIIe siècle, une troupe de la Comedia dell’ Arte vient donner des représentations dans un petit royaume imaginaire d’Amérique du Sud. Camilla, la vedette, y est suivie par Felipe, amoureux fidèle attaché à ses pas. Ramon, le toréro le plus populaire du royaume, tombe amoureux de Camilla le soir de la première représentation et le vice-roi ne tarde pas à éprouver les mêmes sentiments. Ramon et Felipe s’étant éloignés, le vice-roi fait de Camilla sa favorite et lui fait don de son carrosse d’or que tous ses courtisans convoitaient. Ce geste provoque de telles jalousies que les adversaires du vice-roi veulent le destituer.

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22 Janvier 2021

Pas sur la Bouche, d'Alain Resnais (2003), samedi 30 janvier à 15 h, Théâtre des Variétés, Monaco

Générique
France – 2003 – Couleur – 115 min.
Réalisation et scénario : Alain Resnais d’après l’opérette Pas sur la bouche ! d’André Barde et Maurice Yvain. Image : Renato Berta. Son : Jean-Marie Blondel. Musique originale : Bruno Fontaine. Musique préexistante :
Maurice Yvain. Décors : Jacques Saulnier. Costumes : Jackie Budin. Montage : Hervé de Luze. Production : Arena Films, France 2 Cinéma, France 3 Cinéma, Arcade Productions, Vega Film AG. Avec : Sabine Azéma (Gilberte Valandray), Pierre Arditi (Georges Valandray), Isabelle Nanty (Arlette Poumaillac), Audrey Tautou (Huguette Verberie), Darry Cowl (Madame Foin), Jalil Lespert (Charley), Daniel Prévost (Faradel), Lambert Wilson (Eric Thomson).

Histoire
Lors d’un séjour aux États-Unis, Gilberte Valandray a été mariée en premières noces à un Améri-cain, Eric Thomson. Son mariage a été un échec. Mais ce mariage n’ayant pas été légalisé par le consul de France, il n’est, de fait, pas reconnu en France. Revenue à Paris, Gilberte a épousé Georges Valandray, riche métallurgiste. Celui-ci, qui croit à la félicité conjugale dès lors que l’on est le premier mari de sa femme, est soigneusement tenu dans l’ignorance de l’union avec Eric Thomson. Seule la sœur de Gilberte, Arlette Poumaillac, toujours célibataire, connaît le secret.

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17 Janvier 2021

Monaco en Films : Promenade en mer. Eté 1971. 8 mm couleur. Coll. Reboul

Sur le pont d’un bateau touristique, une famille patiente en attendant le départ. Le bateau est amarré au quai Kennedy du port. Il propose de découvrir « Monaco et Monte-Carlo en contemplant leur vrai visage ». Défilent sous nos yeux, pour le plus grand plaisir du cinéaste amateur qui les saisit en zoomant, la Rotonde de l’hôtel de Paris, le casino, le tir aux pigeons qui vit ses dernières heures, le musée océanographique et bien sûr le Rocher, le Palais princier et la Cathédrale. Rapidement, les enfants de la famille prennent le contrôle de cette excursion touristique et enchantent de leur naturel, cette bobine estivale.

Promenade en mer. été 1971. 8 mm couleur. Collection Jean-Pierre Reboul
© Institut audiovisuel de Monaco. Cote Film 0226-289-CF4949. Projeté en avant-programme de « Bienvenue Mr Marshall » de Luis Garcia Berlanga (1953) le samedi 16 janvier au Théâtre des Variétés.

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11 Janvier 2021

Bienvenue Mr. Marshall de L. Garcia Berlanga, samedi 16 janvier 2021, 15 h, Théâtre des Variétés

Générique
Bienvenido Mister Marshall. Espagne – 1953 – Noir et blanc – 78 min., vostf.
Réalisation : Luis García Berlanga. Scénario : Juan A. Bardem, Luis G. Berlanga et Miguel Mihu-ra. Image : Manuel Berenguer. Montage : Pepita Orduña. Musique : Jesús García Leoz. Production : Vicente Sempere pour Unión Industrial Cinematográfica. Avec : José Isbert (Don Pablo, le Maire), Lolita Sevilla (Carmen Vargas), Manolo Morán (Manolo), Alberto Romea (Don Luis), Elvira Quintillá (Señorita Eloísa), Luis Pérez de León (Don Cosme, le curé), Félix Fernández (Don Emi-liano, le médecin).

Histoire
Villar del Río est un petit village castillan où le maire, le curé, des notables, un hidalgo et quelques villageois vivent paisiblement. Mais une nouvelle extraordinaire va tout bouleverser : la délégation américaine du Plan Marshall doit s’y arrêter. Comment la recevoir ? Pour plaire à ces visiteurs qui ne manqueront pas de distribuer les dollars à la pelle et satisfaire aux rêves les plus fous, on costume les paysans de Castille en Andalous et en Gitanes, on transforme cette pauvre bourgade en un joli village où la fête bat son plein.

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21 Décembre 2020

Monaco en Films : "Monte-Carlo c’est la rose (extrait1). 1968. 16 mm. coul. Coll. Palais de Monaco.

Cet extrait est issu d’un film américain de Michael Pfleghar produit par David L. Wolper et diffusé sur la chaine américaine ABC le 6 mars 1968. Dans l’esprit de Broadway, ce film est un mélange de visites guidées par la princesse Grace de Monaco, et de séquences chantées ou dansées avec des célébrités rencontrées lors de cette déambulation. L’extrait dévoilé ici est une des séquences dansées et chorégraphiées par David Winters. Le chroniqueur TV du quotidien The El Dorado Times dira de ce film qu’il offre « une combinaison astucieuse et imaginative de visite guidée, entre spectacle de variétés et défilé de mode ». De notre côté, on s’amusera devant les images du marché de La Condamine et de ses habitués, devenus les figurants d’une petite comédie musicale.

Monte-Carlo c’est la rose (extrait1). 1968. 16 mm. couleur.
© Institut audiovisuel de Monaco. Collection Palais de Monaco.
Cote Film 0252-438-CF5820. Projeté en avant-programme de « Les Demoiselles de Rochefort » de Jacques Demy (1966) le dimanche 20 décembre 2020 au Grimaldi Forum Monaco dans le cadre du Monaco Dance Forum organisé par les Ballets de Monte-Carlo.

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16 Décembre 2020

Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy (1966), dim. 20 déc. 2020, 11 h, Grimaldi Forum Monaco

Générique
France – 1966 – Couleur – 121 min. Copie restaurée en 2013 par le laboratoire Digimage. Réalisation et scénario : Jacques Demy. Image : Ghislain Cloquet. Décors : Bernard Evein. Cos-tumes : Jacqueline Moreau. Chorégraphie : Norman Maen. Montage : Jean Hamon. Musique : Michel Legrand. Pro-duction : Mag Bodard pour Parc Film et Gilbert de Goldschmidt pour Madeleine Films. Avec : Catherine Deneuve (Delphine Garnier), Françoise Dorléac (Solange Garnier), Danielle Darrieux (Yvonne, leur mère), Jacques Perrin (Maxence), Michel Piccoli (Simon Dame), Gene Kelly (Andy Miller), Georges Chakiris (Etienne), Grover Dale (Bill).

Histoire
Delphine et Solange sont deux jumelles de vingt-cinq ans, ravissantes et spirituelles. Delphine, la blonde, donne des leçons de danse et Solange, la rousse, des cours de solfège. Elles vivent dans la musique comme d’autres vivent dans la lune et rêvent de rencontrer le grand amour au coin de la rue. Justement des forains arrivent en ville. Justement ils fréquentent le bar que tient la mère des jumelles. Une grande foire se prépare et un marin rêveur cherche son idéal féminin.

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16 Décembre 2020

Monaco en Films "Éclipse totale". 15 février 1961. 8 mm couleur. Coll. J.Mathieu – IAM

Henri Mathieu, le père du déposant, militaire de son état, est le directeur du CNET, le Centre National d’Études des Télécommunications dont des bureaux de recherche se trouvent à La Turbie dans le Fort de la Tête de Chien, appelé aussi le Fort Massena. Il a réuni quelques amis sur ce lieu d’observation extraordinaire pour apprécier l’éclipse totale qui a lieu le 15 février 1961 au petit matin. Maitrisant parfaitement sa caméra 8 mm, ce cinéaste amateur restitue toute l’ambiance et la beauté de ce moment fantastique au bord de la Méditerranée.

© Institut audiovisuel de Monaco. Collection Jacques Mathieu
Cote Film 0353-1133-CF12304. Projeté en avant-programme de « Edward aux mains d’argent » de Tim Burton (1990) le mardi 15 décembre 2020 au Théâtre des Variétés.

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2 Décembre 2020

Monaco en Films : "Gosses de Monaco". 1977. Super8. Coll. Mabel Roggy

Des enfants pensionnaires du foyer Sainte-Dévote pêchent à la ligne de petits poissons sur une digue du littoral. Avec leurs cannes en bambou, les enfants s’en donnent à cœur joie aux côtés de pêcheurs plus expérimentés. La scène se passe précisément entre la pointe de la Veille et l’hôtel Beach à Roquebrune-Cap-Martin, avec en arrière-plan la terrasse du restaurant La Vigie.

Gosses de Monaco. 1977. Super8. Collection Mabel Roggy. © Institut audiovisuel de Monaco.
Cote Film 0129-42-CF331. Projeté en avant-programme de « Gosses de Tokyo » de Yasujiro Ozu (1932) le mardi 1er décembre 2020 au Théâtre des Variétés.

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2 Décembre 2020

Edward aux Mains d'argent, de Tim Burton (1990), mardi 15 décembre, Théâtre des Variétés, à 19 h

Générique
Edward Scissorhands. Etats-Unis – 1990 – Couleur – 105 min., vostf.
Réalisation : Tim Burton. Scénario : Caroline Thompson, Tim Burton, d’après une idée originale de Tim Burton et Caroline Thompson. Image : Stefan Czapsky. Direction artistique : Tom Duffield. Décors : Bo Welch, Cheryl Carasik. Costumes : Colleen Atwood. Montage : Richard Halsey. Mu-sique originale : Danny Elfman. Production : Tim Burton et Denise Di Novi pour Twentieth Century Fox Corporation. Avec : Johnny Depp (Edward), Winona Ryder (Kim Boggs), Dianne Wiest (Pegg Boggs), Anthony Michael Hall (Jim), Kathy Baker (Joyce Monroe), Robert Oliveri (Kevin Boggs), Conchata Ferrell (Helen), Caroline Aaron (Marge), Dick Anthony Williams (l’officier de police), Vin-cent Price (l’inventeur).

Histoire
Il était une fois un inventeur qui avait donné naissance à Edward, une créature d’apparence humaine. Mais le vieil homme était mort avant d’avoir pu achever son œuvre et la créature s’est retrouvée avec de redoutables ciseaux à la place des mains, cloitrée dans un manoir abandonné non loin d’une banlieue résidentielle aux couleurs aseptisées.

Critique
Edward aux mains d’argent, finit donc, grâce au couple impossible formé par Kim et Edward, et au sentiment insolite et inéluctable qui s’insinue entre eux, par être gagné par une fièvre digne de Nicholas Ray, notamment dans les séquences finales où les villageois transformés en justiciers, à l’exception
d’un gentil flic, poursuivent le monstre humain, très humain. Alors qu’on se croyait dans La Fiancée de Frankenstein, on est soudain projeté à la fin des Amants de la nuit ou de La Fureur de vivre. C’est ce glissement absolument inattendu qui fait en définitive tout le prix d’Edward aux mains d’argent.
Thierry Jousse, Cahiers du cinéma, 100 films pour une vidéothèque, déc. 1993, p. 111.

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17 Novembre 2020

Gosses de Tokyo, de Y. Ozu (1932), mardi 1er décembre, Théâtre des Variétés, à 19 h

Générique
Umarete wa mita keredo. Japon – 1932 – Noir et blanc – 91 min. – Muet – Intertitres vostf. Réalisation : Yasujiro Ozu. Scénario : Akira Fushimi, Geibei Ibushiya d’après une idée originale de James Maki. Image : Hideo Shigehara. Direction artistique : Takeshi Kawano. Décors : Takashi Kono, Yoshino Kimura, Tsunetaro Inoue. Montage : Hideo Shigehara. Production : Shochiku Company (Tokyo). Avec : Hideo Sugawara (Ryoichi, le fils aîné), Tokkan Kozo (Keiji, le cadet), Tatsuo Saito (Yoshii, le père), Mitsuko Yoshikawa (la mère), Takeshi Sakamoto (le patron), Seiji Nishimura (le maître d’école), Teruyo Hayami (la femme du patron) Seiichi Katô (le fils du patron).

Histoire
Une famille et leurs deux jeunes garçons, Keiji et Ryoichi, s’installent dans la banlieue de Tokyo. Les enfants, victimes de brimades de la part de la bande de gosses du quartier, font l’école buissonnière. Le père, mis au courant par l’instituteur, les force à retourner en classe afin qu’ils deviennent « des gens
importants ». Les enfants, grâce à l’aide d’un garçon plus âgé, parviennent à se faire accepter et à remplacer l’ancien chef de la bande. Toutefois, ils se rendent compte que leur père, simple employé de bureau, fait quotidiennement des courbettes à son patron, quitte à se rendre ridicule.

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17 Novembre 2020

Réveillon. 31 décembre 1949. Film 8 mm. Collection Giraudi

Famille et amis sont réunis, à Londres dans le quartier de Finchley, pour le réveillon qui sonne le passage en l’an 1950. Il est 19h30 quand le cinéaste amateur commence à tourner : par un geste cinématographique fort et fédérateur, il immortalise, par le gros plan, ce moment où les jeunes adultes quittent une décennie marquée par la guerre, pour se projeter vers un avenir plus paisible, porté par la fraternité et la tolérance. Vers 22h55, le film s’arrête, plus de pellicule.

© Institut audiovisuel de Monaco. Cote 0400-1977-CF15747. Collection Giraudi. Projeté en première partie de « L’Amour c’est gai, l’amour c’est triste » de Jean-Daniel Pollet, le 27 octobre 2020.

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11 Novembre 2020

Gosses de Tokyo, de Y. Ozu (1932), mardi 1er décembre, Théâtre des Variétés – 19 h

Générique
Umarete wa mita keredo. Japon – 1932 – Noir et blanc – 91 min. – Muet – Intertitres vostf.
Réalisation : Yasujiro Ozu. Scénario : Akira Fushimi, Geibei Ibushiya d’après une idée originale de James Maki. Image : Hideo Shigehara. Direction artistique : Takeshi Kawano. Décors : Takashi Kono, Yoshino Kimura, Tsunetaro Inoue. Montage : Hideo Shigehara. Production : Shochiku Company (Tokyo). Avec : Hideo Sugawara (Ryoichi, le fils aîné), Tokkan Kozo (Keiji, le cadet), Tatsuo Saito (Yoshii, le père), Mitsuko Yoshikawa (la mère), Takeshi Sakamoto (le patron), Seiji Nishimura (le maître d’école), Teruyo Hayami (la femme du patron) Seiichi Katô (le fils du patron).

Histoire
Une famille et leurs deux jeunes garçons, Keiji et Ryoichi, s’installent dans la banlieue de Tokyo. Les enfants, victimes de brimades de la part de la bande de gosses du quartier, font l’école buissonnière. Le père, mis au courant par l’instituteur, les force à retourner en classe afin qu’ils deviennent « des gens
importants ». Les enfants, grâce à l’aide d’un garçon plus âgé, parviennent à se faire accepter et à remplacer l’ancien chef de la bande. Toutefois, ils se rendent compte que leur père, simple employé de bureau, fait quotidiennement des courbettes à son patron, quitte à se rendre ridicule.

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